Les petits secrets de Pixar

22 août 2016 Bastien Hauguel Ciné/Séries,

Pixar est devenu au fil des années le studio d’animation le plus influent de l’industrie cinématographique, enchaînant les succès depuis la sortie de Toy Story en 1995. C’est un pionnier dans l’art de l’animation par ordinateur. Mais surtout, ses films ont ému de nombreux spectateurs de tous âges à travers le monde, un atout non négligeable pour la marque Disney. Au-delà des films, certaines anecdotes concernant le studio sont tout simplement étonnantes et… fascinantes. Compilation.

 

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Pixar construisait et vendait des ordinateurspixar ordinateur

Pixar était au départ un service de la division informatique de LucasFilm, société de production cinématographique de George Lucas (qu’on ne présente plus). Lancé en 1979 par Edwin Catmull, l’équipe a travaillé sur de nombreux logiciels permettant l’amélioration de l’animation. À l’œuvre sur les effets spéciaux de films comme Star Trek 2 ou Star Wars, Pixar finit par être vendu à Apple.

 

Le groupe a créé le Pixar Image Computer, un ordinateur destiné à la conception graphique qui fut utilisé dans le secteur médical mais aussi par des équipes d’animation chez Disney. Toutefois, le produit ne s’est jamais réellement bien vendu. Pour augmenter les recettes, John Lasseter, en charge de l’équipe, décide de produire quelques courts-métrages d’animation (dont Luxo Jr. et sa fameuse lampe qui deviendra le logo de la compagnie). En 1990, la société enregistre une perte de 8,3 millions de dollars. Ce n’est qu’après avoir signé un contrat avec Disney que Pixar va se lancer pleinement dans la production de films d’animation…

George Lucas a dû vendre Pixar à Steve Jobs à cause… d’Howard le Canardhoward le canard

1986 était vraiment une très mauvaise année pour George Lucas. Sa nouvelle division spécialisée en animation d’images de synthèse qu’il aimait tant est en péril. La faute au désastre financier qu’a représenté le film Howard The Duck de 1986 (près de 21 millions de dollars de perte). Tandis que sa vie professionnelle devient de plus en plus compliquée, le bonhomme doit aussi faire face à un divorce qui ne va pas améliorer sa situation financière. Sa société avait tout pour être condamné, de même pour Pixar.

 

Il réussit toutefois à sauver les meubles en vendant la division à un certain Steve Jobs. L’appellation Pixar est née. La compagnie ne tarda pas à se remettre sur pied et… vous connaissez la suite.

 

 

Tin Toy est le premier film en images de synthèse à remporter un Oscartin toy

Il faut croire que Pixar était dès le départ destiné à la grandeur. En 1988, le studio sort Tin Toy, un court métrage qui a reçu des applaudissements critiques ainsi qu’un Oscar, le premier pour un film animé par ordinateur. Pixar réussit donc à obtenir la précieuse statuette avant d’avoir réalisé un long métrage.

 

Le succès massif du film a donné des idées au studio : un épisode spécial Noël diffusé à la télévision était prévu pour Tinny Toy. Ces plans sont toutefois tombés à l’eau à cause d’un manque de financement, mais Pixar était toujours désireux de faire une suite. Quand le studio a signé un contrat pour collaborer avec Disney sur un film, l’équipe a envisagé un métrage avec Tinny dans le rôle principal. Même si la partie avec Tinny a été remplacée, le film Toy Story reprend son aspect « jouet » et est également le début d’une belle relation entre Pixar et Disney.

 

 

Pixar adepte de… la course en trottinettescooter run

Sur l’image ci-dessus, on peut distinguer des livres derrières Woody dont les titres font référence à différents courts métrages du studio (Les Aventures d’André et Wally B, Knick Knack et Tin Toy). La bordure d’un de ces livres fait néanmoins mention de Scooter Run. Un titre qui ne fait pas référence à un précédent court métrage mais à une habitude plutôt étrange qui sévissait chez les employés de Pixar. À ces débuts, la société était assez petite et ne possédait qu’un quart d’immeuble, avec de longs couloirs. La plupart des salariés se déplaçait en trottinette.

 

Certains se sont ainsi mis à faire la courses, notant les meilleurs temps sur un tableau blanc. Tom Porter, un des fondateurs de la société, était le meilleur à ce petit jeu. Mais John Lasseter, le directeur artistique, réussit une fois à battre son record. Fier, il appela Tom en pleine nuit pour se vanter. Mais ce dernier ne s’est pas laissé faire et à accompli le parcours plusieurs fois, jusqu’à obtenir à nouveau le meilleur temps. Chez Pixar, la trottinette est une affaire sérieuse.

 

Le Black Fridayblack friday

Si tout le monde est d’accord pour dire que Toy Story est un film génial, sa conception a été assez difficile et a bien failli offrir un résultat complètement différent. L’équipe subissait d’énormes pressions de la part de Disney qui demandait chaque jour l’état des avancées, et qui changeait constamment certains points du film. La première moitié du long métrage était montée et présentée à Disney. Le résultat était vraiment gênant, mettant en avant un Woody hyper désagréable et enfoiré sur tous les bords. On voit celui-ci jeter Buzz volontairement par-dessus la fenêtre sans aucun remord et finit même par insulter Zig-Zag. Les autres jouets sont tous aussi méchants puisqu’ils vont aussi tenter de renverser Woody par-dessus la fenêtre pour se venger. Regardez plutôt :

 

 

Bref, une version assez mauvaise qui différait totalement de ce que Pixar avait originellement imaginé. Disney décide d’arrêter la production. John Lasseter négocie avec la firme un délai de deux semaines pour corriger le problème. Travaillant d’arrache-pied jour et nuit, l’équipe a fini par concocter l’excellent film que l’on connaît aujourd’hui. Cet événement est depuis mentionné comme « le Black Friday ».

 

Pixar possédait un bar clandestinlucky 7 pixar

Dans ses mémoires, Steve Jobs a révélé que les studios Pixar possédaient un bar secret caché où certains employés et célébrités se retrouvaient pour… fricoter. Ce fameux bar s’appelait « The Love Lounge » et était accessible en rampant à travers une bouche d’aération. Malheureusement, à cause des différents changements de lieu, le Love Lounge ne serait apparemment plus accessible. Mais qui sait, peut-être est-ce une ruse pour que le lieu redevienne secret.

 

statuette pixar

 

Un nouveau bar secret a toutefois été créé suite au déménagement : le « Lucky 7 » et il est tout aussi cool. Pour y accéder, il faut appuyer sur un bouton sous la tête d’une statue, ce qui permet de faire bouger un mur et entrer dans le bar. Une anecdote qui pourrait sortir tout droit d’un film Pixar…

 

 

Pixar a fait plusieurs publicités pour la télépixar publicités

Bien avant d’être un énorme studio d’animation, Pixar – à ses débuts – était en position délicate. Les animateurs étaient désireux de produire un film entièrement animé à l’ordinateur mais avaient besoin d’obtenir un certain budget.

 

Pixar décide de s’engager auprès des grandes marques pour créer plusieurs publicités, ce qui permet de ramener un peu d’argent et d’affiner les compétences des animateurs. Durant les années 90, Pixar a ainsi réalisé une poignée de spots publicitaires en 3D pour des marques comme Trident, Tropicana ou encore Listerine. Ces sacrifices ont fini par payer puisque Pixar a finalement réussi à produire Toy Story avec Disney et son succès a ensuite permis à la compagnie de se concentrer uniquement sur la production de métrages.

 

 

Toy Story 2 a été entièrement refaittoy story 2

Toy Story 2 était la première tentative de suite de la part de Pixar et son troisième long métrage. À cette époque, le studio avait une solide réputation mais ne pouvait toujours pas se permettre de sortir un mauvais film – et en particulier une suite qui endommagerait l’héritage du premier opus. Dans cette optique, Pixar travailla dur pour que Toy Story 2 soit au niveau de ses prédécesseurs. Cette suite était au départ entre les mains de Disney et prévue pour une sortie direct-to-DVD.

 

Disney était connu à cette époque pour la mauvaise qualité d’animation de ses suites, mais la firme sentait que ce Toy Story 2.0 était digne d’apparaître sur grand écran. Le film a été programmé pour une sortie au cinéma et Pixar est désormais impliqué sur le projet… mais les équipes sont loin d’être satisfaites du résultat. Pixar décide de refaire le film plutôt que de baisser ses exigences. De nombreux animateurs du studio ont ainsi travaillé de longues heures à la suite pour que le film soit prêt à temps. Certains ont même développé des syndromes du canal carpien. L’un d’entre eux a même oublié de déposer ses enfants à l’école et les a laissé dans sa voiture toute la journée. Malgré toutes les difficultés et le stress, leur travail acharné a payé et Toy Story 2 s’est imposé comme la suite parfaite.

 

 

Disney n’a acheté Pixar qu’en 2006disney pixar

Pixar a longtemps été connu comme la société d’animation de Disney. Cependant, le studio n’est possédé par la firme aux grandes oreilles que depuis 10 ans. Le contrat n’a été scellé que pour le 20ème anniversaire de Pixar en 2006. Avant cela, les deux compagnies ont simplement travaillé ensemble pendant 10 ans, produisant de nombreux gros succès comme Toy Story, Le Monde de Nemo, Monstres et Cie ou Les Indestructibles.

 

Pourtant, ce n’est pas avant la sortie de Cars en 2006 que Disney annonça une offre de rachat à Pixar. Malgré son hésitation, Disney a prouvé que cette décision était la bonne, notamment avec les sorties a posteriori de plusieurs autres gros succès.

 

 

Les histoires de 4 films sont venues en têtes des créateurs… au cours d’un seul repas d’une heurepixar repas

Les films de Pixar sont connus pour être innovants et originaux. Rien de surprenant donc de savoir que les meilleures œuvres du studio proviennent des mêmes esprits. Ce qui peut paraître étonnant, c’est qu’en l’espace d’un simple repas d’une heure, ces mêmes esprits ont accouché des pitchs de quatre de leurs plus gros succès.

 

Ces génies à l’œuvre ne sont autres que John Lasseter et son staff créatif, pour lesquels la pause du midi rime avec brainstorming, griffonnant leurs idées sur une nappe de table. Les films n’ont pas tous vu le jour directement après, mais ces concepts ont été gardés et les longs métrages ont fini par se concrétiser. Les films en question étaient 1001 Pattes, Monstres et Cie, Le Monde de Nemo et Wall-E. En espérant qu’ils auront d’autres déjeuners ensemble…

 

 

Les animateurs du Monde de Nemo ont dû prendre des cours d’ichtyologiepixar nemo

Dès le départ, Pixar était très déterminé à faire du Monde de Nemo un succès total. Dans le but de perfectionner le film au maximum, la compagnie a obligé ses animateurs à suivre des cours d’ichtyologie. Pour les incultes, ce terme un peu barbare renvoie à la branche des sciences naturelles qui étudie les poissons. Le but pour Pixar était de rendre l’animation du Monde de Nemo le plus réaliste possible.

 

Pour un film destiné aux enfants mettant en scène des poissons parlants, cela pourrait paraître un peu extrême d’envoyer des animateurs dans des cours scientifiques intenses. Pourtant, cette méthode a permis aux animateurs de comprendre plus en profondeur le contexte de ce qu’ils avaient à créer, ainsi que de retranscrire à la perfection l’apparence, les mouvements et l’environnement de la faune aquatique. Un travail intensif qui a donné lieu à un magnifique chef-d’œuvre.

 

 

Le nom de Flash McQueen provient d’un ancien employé de Pixarflash mcqueen

Flash McQueen est le personnage principal du film Cars sorti en 2006. Étant donné que le film traite des courses automobiles de la NASCAR, il est évident que le surnom de « McQueen » est une référence claire à Steve McQueen, célèbre acteur et pilote américain. Toutefois, Pixar a affirmé que ce surnom n’a pas été attribué en référence au célèbre pilote, mais en hommage à un ancien animateur du studio.

 

Glenn McQueen, ayant participé à la création de plusieurs personnages de Toy Story ou encore Monstres et Cie, est décédé en 2002 des suites d’un cancer de la peau. Une anecdote qui démontre un sens de la famille très présent au sein du studio de cinéma.

 

 

Pixar allait commercialiser son propre vin pour Ratatouilleratatouille vin

Ratatouille, l’histoire d’un rat qui souhaite devenir un grand chef cuisinier à Paris, à remporté l’Oscar du meilleur film d’animation en 2007. Un pitch étrange, mais qui a fonctionné. Pour la sortie officielle du film, Pixar avait décidé de commercialiser des bouteilles de vin en édition limitée à l’effigie du long métrage. Compte tenu de la cible du film (les enfants), l’idée n’était peut-être pas très judicieuse.

 

Même si le but de ce coup marketing était d’élargir l’audience aux adultes, il n’a pas pu arriver à son terme, allant à l’encontre des régulations américaines qui empêchent des personnages de cartoon d’apparaître sur des produits alcoolisés pour ne pas favoriser la consommation des jeunes. Autre problème, le vin était français, ce qui n’a pas plu aux producteurs de vins californiens qui ont fait pression sur le studio.

 

 

La création de Vice-Versa est venue de l’annulation de Newtnewt

En 2008, Pixar a annoncé la sortie d’un nouveau film pour 2012 : Newt. Malheureusement, le long métrage est finalement retiré du calendrier en 2010. John Lasseter a affirmé que l’intrigue du long métrage était trop similaire à celle de Rio, un film des studios Blue Sky sorti en 2011.

 

Pourtant, cette explication est assez étrange. Pixar a prouvé plusieurs fois que d’autres projets similaires aux siens ne l’ont pas empêché de concrétiser leurs films (exemple : 1001 Pattes et Fourmiz ou Le Monde de Nemo et Gang de Requins). L’année dernière, les dirigeants du studio d’animation se sont finalement exprimés plus en détail sur l’annulation de Newt, affirmant qu’ils n’étaient pas satisfaits du travail de pré-production offert par Pete Docter, qui avait précédemment co-réalisé Monstres & Cie et Là-haut. Tandis qu’il travaillait sur Newt, une toute nouvelle idée vint à l’esprit d’une cinéaste. Une idée qui a grandement excité le studio, jusqu’à stopper net la production de Newt. Une idée qui s’est concrétisée plus tard avec la sortie d’un film en 2015. Il s’agit bien entendu de l’excellent Vice Versa.

 

 

Pixar a déjà prévu quatre films jusqu’en 2019les indestructibles

Le calendrier de Pixar est déjà bien rempli. Le studio a prévu de sortir au moins un long métrage tous les ans jusqu’en 2019. Des projets qui vont sûrement ravir les fans du studio, puisqu’ils vont voir le retour de plusieurs visages familiers ainsi que l’introduction d’une toute nouvelle histoire originale pour 2017. Cette nouvelle aventure aura pour titre Coco et se déroulera au Mexique, lors du traditionnel Jour des morts.

 

La saga Cars reviendra pour un troisième opus en 2017. Mais, de notre côté, cette suite n’est pas vraiment attendue, compte tenu des mauvaises critiques de Cars 2, considéré par beaucoup comme le pire film du studio. À l’inverse, la suite des Indestructibles est très (très) attendue et est prévue pour 2019.

 

Le calendrier prévoit également un Toy Story 4, dont l’annonce a reçu des avis mitigés. Même si tous les films de la franchise ont été excellents, Toy Story 3 clôturait de la plus belle des manières une saga parfaite. Espérons que cette quatrième mouture reste dans la lignée de ses prédécesseurs…

 

 

Il existe une théorie folle sur Pixarpixar théorie

Les films du studio couvrent un large éventail d’histoires, d’époques et d’espèces. Pixar a sorti des longs métrages incluant des monstres, des jouets, des robots, des fourmis, des poissons, des dinosaures et parfois des humains. Les époques varient grandement, allant de l’ère des dinosaures à un futur où la vie a disparu de la surface de la Terre. Est-ce vraiment possible que tous les films Pixar se déroulent dans le même univers ? D’après une théorie de fan, c’est tout à possible.

 

Même si la théorie a été créée avant la sortie des derniers films du studio, celle-ci inclut tous les longs métrages et les regroupe dans une ligne temporelle. La théorie explique que, dans l’univers de Pixar, les animaux peuvent parfois parler et se comporter comme des humains s’ils sont les descendants des animaux qui ont subi des expérimentations de la part de la sorcière dans Rebelle. Elle continue en expliquant la nature de certaines technologies, créatures et objets, ainsi que leurs relations avec les humains. La théorie suggère que les humains ont fini par évoluer en monstres ou par être dominé par ceux-ci. Les monstres voyageraient ainsi dans le temps à l’aide des portes pour obtenir de l’énergie en effrayant des enfants. Le gros twist de la théorie révèle que Boo est en fait la sorcière de Rebelle qui aurait voyagé dans le temps à la recherche de Sully. Une révélation qui expliquerait la présence d’un dessin du monstre bleu dans la maison de la sorcière (voir image ci-dessus). Pour découvrir plus en détail cette théorie folle, un site lui est dédiée à cette adresse. La vidéo suivante retranscrit également parfaitement son contenu :

 

 

Même si cette théorie paraît plausible, d’autres mystères continuent d’entourer les productions de Pixar. Par exemple, pourquoi voit-on partout le code A113 ?

 

Le mystérieux code A113

 

Certains d’entre vous l’avaient peut-être déjà remarqué. Un mystérieux code A113 apparaît dans de nombreuses productions du studio, ainsi que dans d’autres dessins-animés. Toy Story, 1001 Pattes, Cars, Monstres Academy… Il est partout ! Est-ce un complot ? Un message subliminal ?

 

Eh bien non. Ce code est un clin d’œil des animateurs à la salle A113 du California Institute of the Arts, une école fondée en 1961 par Walt Disney. C’est dans cette fameuse salle que se sont rencontrés les créatifs de Pixar, à savoir John Lasseter, Brad Bird, Andrew Stanton et Pete Docter.

 

 

Pixar utilise le milkingpixar vice versa

Derrière ce terme qui vous est probablement inconnu se cache les techniques d’écritures utilisées par les scénaristes de Pixar. Par le biais de l’auteur Stephan Vladimir Bugaj, qui a travaillé chez le studio pendant plusieurs années, Pixar a dévoilé 22 règles qui régissent l’écriture de ses histoires.

 

S’il serait ici beaucoup trop long de dévoiler en détail chaque règle, la méthodologie de base consiste à ne garder que quelques bonnes idées. On appelle cela le « milking » qui signifie faire le tri. Au lieu d’accumuler de nombreuses idées toutes plus incroyables les unes que les autres, il va s’agir ici de partir d’un postulat simple et de parvenir à le traiter de manière originale. Une technique qui va s’avérer payante et donner lieu aux excellentes histoires que l’on connaît.

 

Des histoires intemporelles qui s’adressent à la fois aux enfants, mais aussi aux adultes. Voici la grande force des films de Pixar. Un studio qui n’a pas fini de nous surprendre et dont les secrets sont encore loin d’avoir tous été découverts…

 

Et vous, quel est votre film Pixar préféré ?

 

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