La Journée du Manuscrit Francophone, qu’est-ce que c’est ?

17 septembre 2015 François Tassain Livres,

Chacun sa fête

Si les musiciens ont leur fête de la musique, pourquoi les écrivains n’auraient pas leur « fête du livre » ? C’est en réponse à cette question que la Journée du Manuscrit francophone a été créée.

 

Le principe de La Journée du Manuscrit francophone est très simple. Tout le monde peut y participer. Pour se faire, il faut déposer son manuscrit sur le site internet ou dans une librairie partenaire. Attention toutefois, vous avez entre le 1er juillet et le 30 septembre. Dépêchez-vous de finir vos derniers chapitres donc il reste peu de temps !

 

Des extraits des livres déposés seront accessibles sur le site officiel. Les internautes pourront donc les consulter et les commenter. Des commentaires qui pèseront dans la décision finale du jury.

 

En effet, le 24 octobre, 30 gagnants seront désignés. Ces derniers verront leur livre diffusé gratuitement en librairie, à hauteur d’une centaine d’exemplaires. Pour les autres, ils recevront en « lot de consolation » 3000 livres à gagner. Et ceci, dans la prestigieuse enceinte de l’UNESCO !

 

Enfin, parmi ces 30 gagnants, un d’entre eux recevra le grand prix de la La Journée du Manuscrit francophone. Avec à la clé une diffusion plus vaste peut-être ?

 

Intérêt public

 

Bien que toute récente, La Journée du Manuscrit francophone a été un succès incontestable. Lors de sa première édition en 2013, c’est 50 000 visiteurs qui avaient été enregistrés avec plusieurs centaines de manuscrits déposés. Notez que l’évènement est francophone, pas français. Les écrivains de tout horizon peuvent participer, tant que leur manuscrit est en français.

 

Cette année d’ailleurs, c’est en partenariat avec la délégation permanente de Côte d’Ivoire auprès de l’UNESCO et du Ministère de la Culture et de la Francophonie, Isabelle Kévorkian, que l’évènement est organisé.

 

La France est un pays d’écrivain. Selon un sondage IFOP en 2013, presque un quart de la population aurait déjà écrit un manuscrit, mais moins d’un dixième a le courage de l’envoyer à un éditeur. Cette journée permet donc d’accomplir les rêves des écrivains en herbe. Et créer une émulation peut-être ?

 

 

 

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